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QU'ILS REPOSENT EN REVOLTE (DES FIGURES DE GUERRES I)

MAY THEY REST IN REVOLT (FIGURES OF WARS I)

Prix FIPRESCI de la critique internationale Bafici 2011
Prix du meilleur film en compétition internationale au BAFICI 2011
Mention d’honneur 47e MOSTRA INTERNAZIONALE DEL NUOVO CINEMA. Pesaro 2011
Prix du meilleur film en compétition internationale au Filmmaker Film Festival 2010
Prix du jury au Festival de Valdivia 2010

SÉLECTION DE FESTIVALS

FID 2010, Etats Généraux du film Documentaires 2010, Doclisboa 2010, Valdivia 2010, Filmmaker Film Festival 2010, Torino Film Festival 2010, Viennale 2010, Forum des images 2010/Live performance de Archie Shepp, Bafici 2011, Courtisane 2011/Live performance William Parker, Migrant Scene 2011, Subversive Film Festival 2011, Cinémathèque de Ljubljana 2011, Le peuple qui manque 2011, LA Casa Encendida 2012, BAM 2012, Flaherty Seminar 2012, RIDM 2012, Ambulante 2012, EDoc 2012, UCLA Film & Television Film Archive 2013, Lima Independente Film Festival 2013, MedFilmFestival 2013, Milano Film festival 2013, BAM/Pacific Film Archive 2014…

Sortie nationale en France en 2011, et en Argentine en 2012.

SYNOPSIS

Composé de fragments qui se renvoient et se télescopent les uns avec les autres, créant ainsi de multiples jeux de temporalité et de spatialité, ce film montre sur une durée de trois ans (Juillet 2007- Janvier 2010), les conditions de vie des personnes migrantes à Calais.

Par là-même, il montre comment les politiques engagées par les Etats policiers modernes débordent le cadre de la loi, et font surgir des zones grises, des interstices, des espaces d’indistinctions entre l’exception et la règle.

Les individus (et aux premiers chefs, comme énonciation des « vaincus », parias ou plèbe contemporaine : les réfugiés, les déplacés, les immigrés, les sans-papiers, mais aussi les chômeurs, les jeunes de banlieue… ), se voient ainsi traités comme des criminels, sont dépouillés, « dénudés » des droits les plus élémentaires qui font d’eux des sujets de droit, et réduits à l’état de « corps purs », ou « vie nue ». Des figures de guerres.

Composed of fragments that refer back and become mixed up with each other, thus creating multiple games of temporality and spatiality, this film shows the living conditions of migrant persons in Calais over a period of three years (July 2007 to January 2010).
In so doing, it shows how the policies engaged by modern police States extend beyond the law, and cause gray areas, cracks, indistinct places between the rule and the exception.
Individuals (and primarily as enunciation of the “defeated,” pariahs or contemporary plebs: refugees, displaced persons, undocumented immigrants, but also unemployed workers, young people of the poor suburbs…) see themselves thus treated like criminals; they are stripped, divested of the most elementary rights that make of them subjects of law and are reduced to the state of “pure bodies,” or “naked lives.” Figures of wars.

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